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Nouveautés et annonces 24 novembre 2005 — Contamination chimique dans les eaux côtières belges: sous contrôle!
OSPAR a défini de façon précise toutes les méthodes à suivre depuis la prise d'échantillons en mer jusqu'au traitement statistique des résultats. Cela permet que toutes les données fournies par les 15 Etats riverains du N-E Atlantique soient vraiment comparables. OSPAR a également convenu qu’il fallait focaliser son attention sur certains polluants dans les sédiments marins et dans certaines espèces vivantes ou même parties d’entre elles ("la biote"). En 2005, OSPAR a approuvé un important rapport sur l'évaluation de l'évolution pluriannuelle de cette contamination chimique. Cet examen avait deux objets principaux: d'abord peut-on, malgré la grande variabilité naturelle, identifier des tendances de contamination à la hausse ou à la baisse ? Ensuite, où se trouve-t-on par rapport à des concentrations de référence. Celles-ci sont des concentrations qu'il y aurait naturellement dans un milieu non affecté par l’activité humaine, pour les substances naturelles, comme les métaux lourds et des concentrations "proches de zéro" pour les substances de synthèse fabriquées par l’homme, comme les pesticides.
Que faut-il en retenir ? Pour la biote, 40 cas sont considérés. Dans 17 cas, on se trouve en dessous des concentrations de référence (vert). Dans 5 cas, on identifie des tendances à la baisse et l’on indique quand les concentrations de référence seront atteintes (jaune). Dans les 18 derniers cas, on n'identifie aucune tendance et l’on indique le rapport entre les concentrations observées en 2003 et les concentrations de référence (bleu clair). Les cas les moins positifs concernent les PCB, ce qui n’est pas surprenant quand on sait la grande persistance de ces substances. Pour les sédiments, on fait une distinction entre la partie est et la partie ouest des eaux marines belges. On se trouve en dessous des concentrations de référence pour le nickel. Pour les autres cas, on n’identifie aucune tendance et l’on indique le rapport entre les concentrations observées en 2003 et les concentrations de référence. On remarque qu’on est très proche de ces dernières pour l’arsenic, le chrome et le cuivre. Une raison d’espérer est qu'en tout cas, on n'identifie aucune tendance à la hausse: la contamination chimique de notre mer du Nord semble bien enrayée. Il faut rester vigilant et donner à l'écosystème marin le temps de récupérer.
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Prévisions côtières
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