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Nouveautés et annonces 20 juillet 2010 — Marsouin relâché Le 30 mars 2010, ce marsouin échouait à Calais. La Ligue Protectrice des Animaux de Calais et l’UGMM ont transporté l’animal vers Harderwijk, aux Pays-Bas, où il a été bien soigné. Trois mois plus tard, le marsouin avait retrouvé la santé et mesurait 7 cm de plus qu’à son arrivée. Ce 8 juillet 2010, il a été relâché en mer du Nord.
19 juillet 2010 — Attachés de pêche européens à bord du Belgica
L’amiral de division J.P. Robyns et le commandant De Maesschalck ont accueilli les attachés à bord. Après qu’ils aient visité le navire, le Belgica a fait route vers le Thorntonbank où une présentation du parc à éoliennes C-Power a été donnée. Ensuite, l’accent a été mis sur la pêche maritime : l’ILVO a mis ses filets à la mer et les animaux capturés ont été étudiés en détail. Enfin, un collaborateur du SPF Economie a donné une présentation sur l’extraction de sable en mer et sur la participation du Belgica aux recherches qui y sont associées.
12 juillet 2010 — Des milliers de méduses en mer Des noctiluques Noctiluca scintillans ont été observées en très grandes quantités depuis notre avion d’observation pendant les vols du 6 et 8 juillet. Les plus grandes concentrations ont été découvertes entre les bancs de Middelkerke et de Westhinder. Cet amas de plancton étaient accompagnés de milliers de méduses (Chrysaore et méduse bleue). La Chrysaore est une espèce typique de l’été. Nos scientifiques ont aussi observé des marsouins et des aiguilles de mer (Belone belone).
17 juin 2010 — Le BELGICA de nouveau en route vers de nouvelles découvertes !
Le BELGICA est unique dans sa catégorie. Au lieu d’exceller dans une seule discipline scientifique, il est à même d’exécuter des campagnes multidisciplinaires : la géologie, la biologie, la chimie, la pêche, l’analyse in situ des eaux polluées ou des marées noires, le mesures automatiques et continues d’une trentaine de paramètres océanographiques et maintes autres activités scientifiques font partie de ses capacités. Ce lundi 7 juin, le quai est à nouveau fort animé. L’équipage assiste les scientifiques pour que leurs instruments, souvent coûteux et sophistiqués, arrivent sains et saufs dans les laboratoires du navire. Avant cela, le personnel de bord avait déjà couru dans tous les sens afin d’assurer un bon début de campagne. L’eau potable, le combustible et les vivres ont été embarqués. Les techniciens avaient réparé pendant le week-end une panne au système hydraulique et en avaient profité pour faire quelques autres réglages dans la salle des machines. Sur la proue, une scientifique de l’UGMM fixe une caméra afin d’enregistrer la réverbération de la lumière par la surface de la mer. Ces données seront comparées aux images fournies par un satellite qui transmet vers la terre des interprétations du taux de chlorophylle et de la matière en suspension (sable, plancton).
Une fois le navire prêt, le BELGICA a quitté la base navale de Zeebrugge en direction de la Bretagne et du golfe de Gascogne. La campagne a donc bel et bien débuté ! Capitaine de corvette breveté d’état-major Luc DE MAESSCHALCK, Commandant le BELGICA
14 juin 2010 — Exercice de lutte de pollution en France L’avion d’observation UGMM a participé avec succès le 3 juin 2010 à un exercice de lutte anti-pollution en France, près de la Baie de la Somme. La Préfecture Maritime de la Manche et de la Mer du Nord en avait informé la Structure Garde Côtière et avait invité l’UGMM à participer. Au total 8 navires français et 2 hélicoptères ont participé, et pour la Belgique, l’UGMM et la Défense.
Il est très utile de faire une exercice de lutte en mer : c’est un test pour l’organisation et l’intervention des services de lutte, cela permet de les améliorer là où c’est nécessaire. Pour simuler une nappe d’hydrocarbures pendant cet exercice, des produits de riz ont été déversés en mer. Cette exercice comprenait la détection rapide de la pollution dans une zone de plusieurs kilomètres carrés, le déploiement des moyens de récupération d’hydrocarbures comme des barrages flottants et des systèmes d’aspiration et la récupération de la nappe simulée, en tenant compte du vent et des courants. La tâche de l’avion d’observation spécialement équipé, était de chercher les nappes simulées, d’évaluer leurs dimensions et d’assister les différents navires de lutte en mer. L’assistance aérienne aux navires de lutte pendant un incident est une des tâches importantes de l’avion. Pour les navires, l’avion est un œil volant, car ils ne peuvent voir les nappes que quand ils en sont très proches. Cet exercice était une excellente opportunité pour les opérateurs aériens de l’UGMM d’exercer leurs techniques d’évaluation, de coordination et de communication.
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Prévisions côtières
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